Connexion

Nous avons 273 invités et aucun membre en ligne

Charte d'utilisation du site jijel.info

17021306592910019 1

Prévisions Météo

Votre publicité ici !

Devenir annonceur sur ce site: Espace publicitaire compatible avec différents formats et à des tarifs très attractifs. حملة إعلانية تعني النجاح. لإعلاناتكم على بوابة الموقع اتصلوا بنا Ecrire à : contact@jijel.info

Retour sur une page d'histoire.

Le projet Bellara

 

 

 

 

Communiqué jijel.info

 

 

 

Aider jijel.info...! Nous vous remercions pour votre fidélité, pour la survie de cette petite fenêtre jijellienne.

El Milia (Jijel): Des infrastructures publiques abandonnées

La crèche et la piscine, deux infrastructures implantées côte à côte au lieu-dit Al Kafor, à la périphérie nord de la ville d’El Milia, sont livrées à un sort incertain depuis que leur projet a été lancé il y a plusieurs années.

Si la crèche a été achevée sans jamais être exploitée, tout simplement parce qu’elle ne trouve pas preneur pour une éventuelle mise en concession, la piscine nécessite encore des travaux qui n’arrivent pas à être relancés pour un problème qui oppose les différentes parties intervenant dans sa réalisation.
Ceci si encore un problème de manque d’argent pour financier le reste des travaux n’est pas la principale et vraie raison de l’abandon du projet en ces temps de disette.

Les deux infrastructures sont aujourd’hui abandonnées à un sort encore plus incertain. Avant, c’est un jardin public, réalisé sur le même site, qui a connu le même sort. Ces projets ont, l’un comme l’autre, buté contre un contexte qui a hypothéqué leur exploitation après avoir consommé de l’argent public. Après le fameux jardin, dont il n’y a presque plus aucune trace, la crèche, entièrement achevée, est abandonnée dans un endroit envahi par une végétation touffue, elle est devenu inaccessible. Le lieu n’est plus qu’un refuge pour délinquants. Un abri pour ceux qui s’adonnent aux vices de la vie. Bref, la crèche n’est plus qu’une bâtisse oubliée qui n’intéresse pas grand monde. Entièrement achevée, elle est l’ombre d’un projet qui a été réalisé sans que ses initiateurs sachent à quoi elle va servir. Tout juste à côté, une construction illicite restée à l’état de ses premiers travaux, mais soigneusement branchée à l’électricité par le biais d’un compteur installé sur un mur érigé pour protéger l’endroit, rappelle que le site forestier où ont été implantés ces projets a fait l’objet de convoitises.

Une partie de la végétation de ce site a d’ailleurs été décimée. Happés par le béton, ses eucalyptus ont été massacrés dans une tentative de l’accaparer. Le scandale retentissant, qui a ébranlé la ville à la veille des élections locales de 2012 au sujet des constructions illicites qui y avaient pris forme, a stoppé net ces tentatives. Le massacre de ses arbres et sa végétation restent cependant témoins d’une étape d’abandon d’un site forestier à préserver et que toutes les lois protègent.

Amor Z

Vous devez vous ---« inscrire »---pour pouvoir poster un commentaire.