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Jijel : Rupture de la conduite principale de Chehna. Trois villages privés d’eau potable

21062017est

La saison estivale approche à grand pas et, avec elle, son lot de désagréments! En effet, c’est durant cette période que l’eau potable devient une denrée rare, et pousse par conséquent les ménages à se démener comme ils peuvent afin de se la procurer.  Pas moins de trois (3) villages de Chehna au sud-est de Jijel, à savoir El Kalaa, Zouitna et Khoula , endurent le calvaire du manque d’eau depuis le début du mois de Ramadhan. D’ailleurs, les habitants de ces hameaux qui ne cessent de crier leur ras-le-bol.. La rupture de la conduite principale de pompage de Bouhaddad a provoqué un arrêt total de pompage d’eau vers les châteaux d’eau.

 

Les habitants de cette contrée trop longtemps ignorée, et les villageois se demandent si les autorités locales et l’ADE vont un jour vouloir intervenir pour atténuer un tant soit peu leur souffrance. En effet, le précieux liquide semble «jeûner» lui aussi, car les robinets sont actuellement à sec dans les foyers des villages de Chehna, notent des sources locales. «Depuis le début du mois de Ramadhan, l’eau n’a pas coulé dans les robinets. La pénurie de cette denrée persiste encore dans notre village de Zouitna, d’autant que nous sommes en plein mois de Ramadhan, où l’eau est demandée de façon accrue par les ménages. Nous sommes obligés d’acheter des citernes d’eau pour notre alimentation en cette ressource !» indique un habitant de cette localité. Cependant, ce que les habitants trouvent aberrant dans toute cette situation c’est le fait que la wilaya de Jijel compte quatre barrages sans pour autant qu’ils n’en bénéficient. «Comme si vous êtes devant une fontaine d’eau et que vous avez une de ces soifs mais vous ne pouvez pas boire», résume un interlocuteur du village de Zouitna, qui connaît à son tour un stress hydrique chronique. Résultat, les habitants se voient obligés de s’approvisionner en citernes d’eau qu’ils payent à 1 200 DA . «A la longue, cette situation va vraiment finir par grever complètement nos salaires avec les achats incessants des citernes qui ne tiennent que quelques jours de surcroît. Nous risquons de passer la fête de l’Aïd sans eau», regrette un autre habitant. A 1 200 DA la citerne, les vendeurs tirent de gros profits, car en plus du prix exorbitant, ces 1 500 litres qui ne tiennent que 3 jours ne peuvent en aucun cas satisfaire leurs besoins, partagés entre la consommation et le ménage.’’ Nous dit avec regret ce père de famille. Toutefois, si le prix du contenu de la citerne fait polémique, la qualité de l’eau vendue se trouve, quant à elle, décriée. En effet, les citernes utilisées pour la livraison de l’eau ne sont pas toutes conformes aux règles d’hygiène. Rouillée, non nettoyées et non galvanisées, ces petits réservoirs tractables ne sont, en aucun cas, faits pour transporter l’eau potable. Dans le même contexte, des doutes subsistent toujours quant à l’origine de l’eau vendue aux ménages, laquelle n’est pas traitée et javellisée. « Personnellement, j’ignore d’où elle est puisée cette eau des citernes! » nous dit un habitant. En conclusion ‘’Chehna’’ porte bien le nom qui lui est prédestiné !.odejjijel.org

L’Est Républicain 21/06/2017 Par M.Bouchama

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