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Retour sur une page d'histoire.

Le projet Bellara

 

 

 

 

Communiqué jijel.info

 

 

 

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Où va l’administration de la commune de Jijel...

Dans deux quotidiens, inconnus sur la place médiatique, la commune de Jijel a relancé la mise en adjudication de l’hôtel Kotama, pour une durée de neuf années(09), et une mise à prix de deux millions de dinars mensuellement. Jusque là, les choses paraissent normales, en présence de l’absence totale de l’assemblée élue, composée de 33 membres. Paradoxe linguistique, diront certains, ou jeux de mots diront d’autres : rien de tout cela, étant interpellé par la conscience citoyenne.

Cet équipement historique, joyau d’une ville touristique par excellence, demeure au centre de scandales répétitifs, depuis celui dit des trois milliards, ayant fait l’objet d’un article sulfureux, publié dans le quotidien el watan, du 24/10/1996, ou il a été mis a nu, une foire d’empoigne, sévissant au sein de l’administration communale, dirigée alors, par une délégation exécutive. Pour revenir à l’opération d’adjudication, force et de relater une situation de mauvaise gestion de ce dossier, caractérisée par un chevauchement de compétence sans précédent, ayant causé à la municipalité des dégâts financiers considérables, en plus des dégradations de l’équipement en lui-même, resté fermé pendant bientôt quatorze mois. La rétrospection des faits nous renseigne, de prime abord, sur un cumul de location d’une durée de neuf années, par contrat triennal, arrivé à expiration au mois de mai 2016. Dans son exposé des faits devant l’assemblée communale, le chef de l’exécutif, en l’occurrence le Maire, proposa aux élus, le renouvellement du dit contrat pour la même durée (03 ans), qui prendra fin le mois de mai 2019, avec l’ancien locataire, avec une augmentation du loyer d’environ dix millions de centimes mensuellement, soit 550.000.00 da.

L’accord par la majorité absolue ne se fit pas attendre, et la délibération est transmise au wali pour contrôle et approbation. Mais, contre toute attente, exceptionnellement aux pratiques traditionnelles, le premier magistrat de la wilaya, apposa son refus et annula par arrêté de wilaya, la dite délibération, intimant l’ordre à la commune de recourir au procédé de concurrence par voie d’adjudication, et permettre une valorisation conséquente des revenus de la municipalité, afin de renflouer les caisses de la collectivité, dans un souci d’améliorer sa trésorerie, et par la même, parer aux difficultés financières qui affectent son budget, d’une manière générale. Outre l’annulation de la délibération, le wali procéda à la fermeture de l’hôtel, pour des raisons que nous ignorons, mettant la commune dans une situation conflictuelle, après que cette dernière eut été déboutée par la chambre administrative, donnant droit à l’ancien gérant, qui réussit à obtenir l’annulation de l’arrêté de fermeture, sans pour autant le rendre exécutoire, et se permettre la mise en exploitation de l’équipement. Ainsi, un conflit d’intérêts est né entre la mairie et l’ancien gérant, et en dernier stade de procédures, la collectivité obtint le droit d’user de son bien, suivant le dernier arrêt du conseil d’état, qui permit d’enclencher l’opération de mise en adjudication, comme rapportée précédemment. Pressée par la saison estivale, et joignant l’utile à l’agréable, la commune mit en adjudication son bien, durant la deuxième quinzaine du mois de juin passé, pour une durée de neuf (09) années, et une mise à prix de deux millions de dinars, avec un dépôt de garantie de un milliard deux cents millions de centimes, c'est-à-dire, douze millions de dinars, ce qui équivaut à six fois la mise à prix.

L’on ne s’est pas bousculé au portillon municipal pour adjuger l’hôtel et, comble de la malchance, aggravée par une mauvaise gestion, l’opération s’est avérée infructueuse. Outre cette entorse à la continuité du service public, pourvoyeur de fonds au budget de la collectivité, qui enregistre jusqu’à présent une perte réelle de plus de sept millions de dinars, depuis la fermeture de l’hôtel comme cité ci-haut, la médiocrité de l’administration communale, vient de connaitre son apogée, avec la deuxième opération d’adjudication infructueuse, et enregistrée ce jour, dimanche 09/07/2017, et ce malgré la réduction du prix de location mensuel, revu à la baisse, et fixé à 1.500.000.00 de DA, avec une caution de garantie rapportée à 9.000.000.00 de DA Ainsi, on assiste avec beaucoup d’amertume, à une décadence de la manière de servir de l’administration de la ville, miroir de la wilaya, non sans signaler avec pertinence, l’incompétence caractérisée d’une secrétaire générale chargée d’une mission, « trop disproportionnée « avec ses « bagages ».

La situation est telle que, la bienveillance du premier responsable de la wilaya, est interpelée, afin de réhabiliter les fonctions de management de La commune de Jijel, par un redéploiement imminent des potentialités humaines existantes, surtout que nous sommes à la veille d’événements d’une extrême importance nationale, à savoir les élections locales, communales et de wilaya. L’appel est lancé, à son excellence monsieur le Wali.

Signé : un contribuable

 

Commentaires   

Igel
# Igel 10-07-2017 19:34
Ce qui est surprenant ce sont ces intérêts obscures qui planent sur cet établissement depuis toujours. Il a toujours été très mal géré, voire sa gestion était impossible avec la clientèle administrative qui l'occupait. Cet hôtel à toujours servi les autorités. Il y a plusieurs décennies que seuls quelques couples égarés y séjournaient dans des conditions lamentables. La situation actuelle ne n'est cependant pas surprenante. On le laisse dépérir pour qu'il tombe comme un fruit mûr dans la poche bien profonde d'un cacique, de préférence par le biais d'une société écran, par exemple. La mairie devrait plutôt le rénover et le gérer elle même.

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