Virée dans les maquis des Bénifoughales.

La haut dans les bénifoughales, dans toutes les mechtas, dans tous les douars, on découvre les maisons traditionnelles de nos parents tombant en ruines, abandonnées par leurs propriétaires durant la décennie noire.
Ah le bon vieux temps ! Je me souviens, durant les week-ends, et tout au long de l’année, les familles se rendent dans cette belle région, pour pique-niquer et cueillir, selon les saisons, des olives, des champignons, des asperges, des glands et des châtaignes, des figues fraîches et de barbarie et autre produits forestiers que leur offrait généreusement cette montagne nourricière ou les figuiers, les oliviers et les cerisiers prospèrent. Aujourd'hui toute cette richesse, a été abandonnée...Une seule question, un seul espoir qui me vient souvent à l'esprit: " nos enfants, pourront t-ils connaitre un jour, la terre de leurs ancêtres ?

Ph abdelwahab