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Le projet Bellara

 

 

 

 

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Jijel: Insuffisances dans la gestion

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A moins de trois de mois des élections locales, qui devront avoir lieu le 23 novembre prochain, c’est le branle-bas de combat dans les municipalités.

Les élus sortants et les nouveaux prétendants au poste de représentant de peuple au niveau local ont réglé leur cap sur ce rendez-vous électoral. La lutte s’annonce des plus féroces, eu égard à ces listes de candidatures qui se préparent en secret ou avec bruit pour se présenter à ces élections, considérées par certains comme un objectif majeur pour parvenir à leurs propres fins. Si certains des candidats ne manquent pas de chuchoter qu’ils sont intéressés par les salaires qu’offrent les postes au sein de l’exécutif des APC ou de l’APW derrière lesquels ils courent, d’autres y voient juste un tremplin pour atteindre… le sénat. Et c’est dans ce contexte que se préparent ces élections, devenues un enjeu, quelles que soient les motivations des candidats.

Après cinq ans d’un mandat, qui va s’achever, les élus locaux ont-ils échoué dans leur mission, ne serait-ce que  sur le plan de l’hygiène dans leurs municipalités ? Ont-ils réussi dans l’autre mission de prendre en charge le développement de leurs communes ? À ces questions, c’est le terrain qui peut apporter la meilleure des réponses. «Pour l’hygiène ? C’est la catastrophe !», s’élève-t-on  à la moindre évocation de ce volet dans la gestion des affaires communales. Sur le plan de développement, la situation n’est pas davantage plus reluisante quand on sait que, selon des sources initiées, le taux de consommation des crédits alloués aux PCD n’a pas dépassé les 60% à l’échelle des communes de la wilaya de Jijel. L’incompétence dans la gestion, les lourdes procédures administratives à accomplir et … les conflits d’intérêts entre élus, qui les ont plongés dans des luttes intestines, ont eu raison de ces programmes. Les plus importantes communes de la wilaya, à savoir, Jijel, Taher et El Milia, ont été à l’avant-garde de l’échec de consommation de ces crédits, selon la même source. À El Milia, trois maires, dont deux par intérim, se sont succédé à la tête de la municipalité qu’en enfin cette dernière plonge dans un état des plus critiques, et sur tous les plans, en cette fin de mandat. Idem pour Taher, qui a «consommé» trois P/APC, dont le troisième est intérimaire, pour finir dans un état que des habitants décrient comme étant des plus lamentables. 

Fort de son expérience de plusieurs mandats, qu’il a assumés dans les assemblées locales, un élu sortant résume cette situation en ces termes : «Outre certains privilèges qui motivent cette course effrénée aux assemblées locales, qui se justifient, d’ailleurs, par des luttes féroces pour les postes clés au sein des instances exécutives, c’est  l’absence de rigueur dans le choix des futurs élus, ajouté au fait que ces derniers ne sont tenus de présenter aucun bilan à la fin de leur mandat, qui ouvrent la voie à des gens qui ne sont pas suffisamment armés pour prétendre à assumer la lourde responsabilité de mandats d’élus».  

Amor Z.

 

Commentaires   

Igel
# Igel 13-09-2017 19:43
C'est sidérant et décevant et en même temps révélateur de la situation d'abandon qui règne sur cette région. Le manque d'intérêt de ses propres enfants pour le devenir de leur propre berceau. Les mots manquent pour expliquer cette léthargie. Tout le monde se plaint que la wilaya soit "mahgoura" mais personne ne fait rien pour changer ce phénomène qui de toute manière fait penser à l'enfant maltraité par les grands, privé de dessert. Mais le jijli, veut juste continuer sa sieste et on voudrait l'en priver. Alors, tournons nous vers les jeunes mais comment les sensibiliser, comment les atteindre ? Où sont-ils ?
yasmine
# yasmine 12-09-2017 08:55
Les gens de bonne volonté , les compétences et les hommes intègres se cachent, et prèfèrent ne pas s'immiscer, laissant ainsi le terrain libre aux vautours, opportunistes, affairistes et autres assoifés de pouvoir. Il est temps pour que les choses changent.
christine hamad
# christine hamad 13-09-2017 18:26
Ce qui et demandé c'est d'être politiquement correct, avec la ligne de leadership, et non l'intégrité, volonté, jeunesse, honnêteté, etc.etc., ca c'est périmé, malheureusement !!
Igel
# Igel 18-09-2017 21:16
Il me semblait avoir intervenu sur le politisch korrekt qui doit être la solution d'après vous avec le sens du leadership. Ici, nous réfléchissons sur de nouveaux modèles locaux de gestion. Partant du principe que depuis 55 ans, la politique est entre les mains de quinquagénaires politiquement corrects et avec le sens du leadership car il faut en avoir pour pouvoir arriver à ses fins et se remplir les poches sans que le troupeau se révolte. Cela marche parce que chacun voudrait profiter comme le leader, s'accaparer des biens qui sont en réalité ceux du peuple. En général, ces cats s'intéressent aux terrains, se procurent des titres de propriété falsifiés, de autorisations de construire, d'importer, enfinplein de privilèges. Tout le monde le sait et le voit. Les seuls capables de changer les choses sont les jeunes car ils sont encore propres. Tous les autres Algériens ont pris, espèrent prendre ou n'ont rien fait quand les autres prenaient. Voilà pourquoi des jeunes, de l'honnêteté et du courage.
christine hamad
# christine hamad 19-09-2017 11:11
C'est exactement que ce que je voulais dire, ils sont pas quingenaire, plutôt entre 70et80plus,donc, comment voulez vous qu'ils descendent de leur tour d'ivoire comme ca et laissent les règnes a des jeunes,innovatives, honnêtes, citoyens..
C'est dans tout les administrations arabes et tiers-mondiste pareil, vous ne chantez pas leur song, vous n'avez pas de chance de accomplir quoi que ce soi!
C'est la réalité, ou je me trompe??
On doit licencié c'est vieille dinosaures, pour que les jeunes peuvent faire quelque chose positive!
Igel
# Igel 19-09-2017 15:06
D'accord jusqu'à un point. Nous n'avons même pas besoin de les licencier. Il suffit d'élire des jeunes. Drowning cats est un sport avec une particularité. Pour avoir de bons résultats, il est nécessaire de gagner toutes les ligues. On commence par la locale,ensuite on voit. Et la locale est jouable par des jeunes contre des vieux. Les vieux sont expérimentés, sournois, fourbes, ils achètent les arbitres. Mais les jeunes sont vifs, rapides, intelligents, ils ont un jeu moderne. Et ils ont le public.
Igel
# Igel 11-09-2017 17:38
Une énorme chance pour des jeunes de bonne volonté pour changer les mauvaises habitudes, relancer la vitalité de leur région et replacer le futur sur rails.

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