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Jijel: Des espaces publics impunément squattés

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Le mois du Ramadhan est devenu l’occasion pour les marchands informels de réinvestir les espaces d’où ils ont été chassés.

Ce constat est valable aussi bien pour la ville de Taher que pour celle d’El Milia, deux agglomérations cruellement touchées par ce phénomène, portant atteinte à l’ordre public et mettant les autorités face au défi d’agir contre cette pratique.

L’éradication de ce fléau a pourtant figuré dans l’agenda de ces mêmes autorités, qui sont allées jusqu’à mobiliser la force publique pour libérer certains espaces illégalement occupés. Après un temps d’éclipse, c’est le retour à la case départ. Au vu de ce qui se passe sur les rues et les trottoirs, la situation est redevenue hors de contrôle.

 

Sommes-nous face à un laisser-faire toléré ou un échec assumé dans la lutte contre cette anarchie? La question est d’autant plus pertinente qu’elle est soulevée par des citoyens, souvent déroutés par l’obstination des marchands illégaux à vouloir tout squatter. A El Milia, c’est le désordre le plus total à la rue du 20 Août, cœur battant de la ville de par l’affluence qu’il connaît. Dans cette artère, on vend tout et on laisse tout sur place. Au milieu d’un amoncellement d’ordures et sur des trottoirs sales et délabrés, c’est le grand souk du Ramadhan. Des bouteilles de boissons gazeuses en plastique sont carrément exposées sous les rayons d’un soleil torride en plein milieu d’une voie, totalement obstruée par des vendeurs aussi arrogants qu’agressifs dans leur obstination à tout occuper.

Du Kalb Ellouz aux brioches, en passant par les fruits et légumes, tout se vend et s’achète par des clients visiblement peu soucieux des risques sanitaires qu’ils encourent en consommant de tels produits. Dans la ville de Taher, le même décor est reproduit au centre-ville, où trois marchés qui devraient être gérés par les services de l’APC sont boudés par les commerçants et les citoyens.

En réponse à une question d’El Watan sur ce sujet lors d’une récente conférence de presse, le chef de la sûreté de wilaya a reconnu qu’effectivement à El Milia et Taher, «il y a un retour à l’occupation des espaces publics, après que ces lieux ont été assainis à la faveur des opérations lancées pour éradiquer le commerce informel». Le même responsable a rappelé l’exemple du centre-ville de Jijel, dont l’accès a été libéré aux alentours du marché après des années d’occupation et de blocage. «Des instructions sont données pour sévir contre ce phénomène», a-t-il cependant affirmé, laissant entendre que la lutte contre ce phénomène incombe au niveau local aux chefs des sûretés de daïra.

Au chef-lieu de wilaya, la situation reste, de l’avis du même responsable, mieux maîtrisée «grâce à la vigilance des éléments de police qui n’hésitent pas à intervenir à chaque tentative de squat de ces espaces».   

Zouikri Amor

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