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LUTTE CONTRE LES MALADIES À TRANSMISSION HYDRIQUE À JIJEL. Les mises en garde de la direction de la santé

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Dans une correspondance adressée aux chefs de daïra, aux P/APC et au directeur de l’ADE, la DSP a plaidé pour la réactivation des activités des bureaux communaux d’hygiène (BCH) “en les dotant des moyens matériels requis pour qu’ils jouent pleinement leur rôle, notamment en ce qui concerne ce programme national”.

La direction de la santé et de la population (DSP) de la wilaya de Jijel a averti de l’augmentation des cas d’hépatite A, qui a touché, a-t-elle indiqué, la majorité des communes, en dépit de la réactivation du programme national de lutte contre les maladies à transmission hydrique. Cette mise en garde sonne tel un rappel pour signifier que la situation épidémiologique durant les dernières années, mais aussi durant cette année n’a guère connu d’amélioration. Pis encore, les résultats obtenus dans le cadre de ce programme sont restés limités et nécessitent “un plus grand soutien à cette lutte et la mobilisation de plus de moyens pour éviter d’enregistrer davantage de cas dans le registre de ces maladies”, a estimé la DSP dans une correspondance adressée aux chefs de daïra, aux P/APC et au directeur de l’ADE.

 

Ces responsables sont appelés, chacun dans ses prérogatives, “à recenser les facteurs conduisant à l’apparition des maladies à transmission hydrique et à mettre en application effective toutes les solutions et les procédures préventives requises à même de s’éloigner du risque d’une flambée au sein de la population et de là à limiter le taux d’atteinte”. C’est dans ce sillage que cette correspondance insiste sur la réactivation des activités des bureaux communaux d’hygiène (BCH) “en les dotant des moyens matériels requis pour qu’ils jouent pleinement leur rôle, notamment en ce qui concerne ce programme national”.

Dans sa correspondance, la DSP appelle à la mise en place et l’exécution d’un plan de communication sociale visant à sensibiliser au danger de ces maladies et à insister sur l’importance de l’hygiène individuelle et collective. Elle insiste également sur la nécessité de préserver la sécurité et la qualité de l’eau consommée. 

Or, là où le bât blesse, c’est lorsqu’on sait qu’à Jijel l’eau des citernes provenant des multiples sources de la région reste la plus consommée et la plus en vogue par rapport à celle distribuée par l’ADE. Autant dire que des colporteurs d’eau ont fait de cette activité un créneau lucratif face à l’engouement que l’eau qu’ils distribuent trouve auprès des consommateurs. 

Le comble est que cette eau provient souvent de sources non contrôlées ou polluées. En 2018, des milliers de cas d’hépatite A ont été enregistrés à Jijel suite à la consommation d’eau polluée provenant de certaines sources à Texenna. 

Depuis, des mises en garde sont souvent lancées à l’adresse des citoyens, les avertissant sur les risques de consommation de l’eau de ces sources. Dans certaines communes, ce sont les pénuries d’eau qui poussent les citoyens à recourir à ces colporteurs pour leurs besoins de consommation et de ménage. Dans d’autres situations, comme c’est le cas à El-Milia, ce sont les fuites d’eau et les risques de cross connexion qu’elles engendrent qui peuvent être à l’origine de l’apparition des cas d’hépatite A. 

Au-delà de ces contraintes, la DSP insiste sur la nécessité d’appliquer les recommandations du ministère de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière contenues dans la note n°22 du 29 mai 2007 relative à la relance du programme national de la lutte contre les maladies à transmission hydrique, ainsi que l’instruction n°1312 du 11/8/2008. 

Pour ce qui est de l’alimentation des citoyens en eau potable à partir des citernes, elle fait référence à l’instruction n°21 datée du 22/6/2020, émanant du ministère de l’Intérieur, des Collectivités locales et de l’Aménagement du territoire, et à la n°17 datée du 05/5/2020 relative à la lutte contre les maladies à transmission hydrique.


Amor Z. liberte

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