RÉVISION À LA HAUSSE DES PENSIONS DE RETRAITE

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Pour rappel, En  déplacement  ces derniers jours à  Jijel, Hachemi  Djaâboub,  ministre  du  Travail, de l'Emploi et de la Sécurité  sociale, a annoncé  une révision à  la  hausse des pensions de retraite qui entrera en vigueur dès les prochaines semaines.

Cette augmentation concerne les trois millions de retraités que compte la Caisse nationale des retraites (CNR), selon la déclaration du ministre lors d’un point de presse tenu à la salle de conférences de la cité administrative, à l'issue de la visite qui l’a conduit dans la wilaya de Jijel. “Il y aura une révision des pensions de retraites cette année à quatre niveaux, soit 2%, 3%, 4% et 7%”, a-t-il notamment annoncé.

 

Selon lui, il y aura dès la semaine prochaine promulgation d’un texte réglementant cette révision annuelle de ces pensions. Il a, par ailleurs, indiqué que la CNR souffre d’un déficit financier “non pas par faiblesse dans la gestion ou à cause de telle ou telle personne, mais pour des circonstances majeures”.

Le ministre ne s’est, toutefois, pas attardé sur ces raisons qui font que cette caisse soit déficitaire, insistant sur le fait que les retraités continueront à percevoir leur pension en dépit de ce déficit. Abordant le volet social suite à ces mouvements de grève qui agitent le monde du travail, M. Djaâboub s’est référé au discours du président de la République, à l’occasion de la fête du 1er Mai, selon lequel, “l’activité syndicale est un droit constitutionnel et la grève un droit légal seulement sous les lois de la République”.

Le ministre conditionne le droit à ces grèves par une représentativité syndicale pour pouvoir négocier avec le gouvernement dans le cadre de la loi. “Certains syndicats n’ont pas d’agrément et d’autres n’ont pas de représentativité syndicale de 20% pour pouvoir parler au nom des travailleurs”, a-t-il remarqué en réaction à ces mouvements qui agitent le front social. Selon lui, les syndicats non représentatifs n’ont pas le droit de négocier avec l’organisme employeur. Le ministre décrète-t-il illégales ces grèves ? Sans le dire directement, il accuse “certains qui s’infiltrent dans les rangs des travailleurs pour provoquer la confusion”.

Amor Z.