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Les droits de l'enfant comme je les perçois

Je profite l’occasion du passage en plénière du projet de loi sur les droits de l’enfant en Algérie pour évoquer certaines réflexions que je tiens à partager avec les lecteurs de votre journal et pour laisser ouvert au débat un sujet aussi sensible dont l’approche, soit bonne ou mauvaise, représente à mon avis la grande part dans la réussite de l’actuel projet, ou de toute autre révision future. Je pense qu’approcher le sujet des droits de l’enfant en dehors de son cadre global qui est la famille et la jeunesse est une erreur en soit. Aussi erreur plus grave et détournement du débat est de donner plus d’importance aux droits complémentaires au détriment des droits essentiels : tels que l’usage des enfants dans la publicité, l’interdiction d’un simple châtiment d’un enfant par un enseignant, l’interdiction du moindre travail de l’enfant alors le terrain prouve par les faits que les enfants initiés à l’effort en bas âges réussissent mieux dans leurs vies d’adultes...etc.

A mon avis il serait plus judicieux de traiter les droits de l’enfant dans son contexte global qui commence par la préparation d’un milieu familiale adéquat, à défaut : la création des structures d’accueils, pour les orphelins, et celles d’accompagnement pour les démunis. Les droits des enfants devront être classés par ordre de priorité : en premier les droits basiques qui commencent par les droits prénatals et natals à savoir une meilleure prise en charge des mères, une naissance dans de bonne conditions ; Après un suivi médical et nutritif de l’enfant jusqu’à deux ans doit être prodigué par la famille ou la structure en charge ; Viens ensuite le droit, d’une manière égalitaire avec les riches, pour les enfants des pauvres à l’accès à l’habillement et aux jouets à leurs guises est primordiale si vraiment nous voulons anticiper pour nous éviter des problèmes chez ses enfants à l’âge de jeunesse qui seront plus difficiles et plus couteux à résoudre, d’ailleurs nous venons de créer tout un ministère pour les jeunes vue l’ampleur des problèmes constatés ; Ces dépenses auraient pu être moins importantes et mieux optimisées si une part était destinée aux enfants en bas âges. Il serait, selon mon humble opinion, plus judicieux si les dépenses actuelles en loisirs et voyages des jeunes à l’intérieur comme à l’extérieur du pays seraient plutôt orientées à l’ensemble de nos écoliers, pour éviter la sélectivité et en faisant contribuer les parents riches comme cela se fait chez certains payés modèles, cela développerait le sentiment d’amour de la patrie chez nos enfants et atténuerait leur désir à l’aventure aveuglement dans des barges de fortune. La création d’un grand ministère s’occupant à la fois de la famille, l’enfance et la jeunesse, sa consolidation au niveau central par des structures d’encadrement spécialisées, au niveau local par des structures d’exécution et de suivi, animées, du haut en bas, par un personnel compétent dédié et constamment sensibilisé , fortes avec des moyens adéquats mis à disposition, serait à mon avis une solution qui pourrait réussir chez nous. Ecrit par Ahmed El Chekfi le 22-05-2015

Commentaires   

Jijeliberiki
# Jijeliberiki 22-05-2015 22:51
Des enfants sont quelquefois traumatisés aussi bien par des enseignants que par leurs propres parents. Ils ont le droit d'être protégés de leur violence, et d'être accompagnés psychologiquement. A l'école, on ne doit pas recruter n'importe qui, sans une garantie de l'état psychique normal du candidat, en particulier dans les premières années du primaire.
Par ailleurs, l'Etat doit garantir la scolarité pour tout enfant où qu'il habite, même contre le gré de ses parents. Les problèmes d'argent, de transport, de main d'oeuvre au champ, etc., font prendre aux parents dans certains cas (heureusement rares) des décisions contraires au besoin de leurs progénitures.
MedSouilah
# MedSouilah 22-05-2015 20:14
Bonsoir Ahmed El Chekfi.
Merci pour le sujet très riche, très important et qui demande la participation de psychologues et spécialistes dans ce débat !
J'ai bien parcouru votre texte, bravo, néanmoins, je rajoute ma modeste participation, mais aussi mon expérience de 36 années passées avec les jeunes adolescents !
J'avais remarqué une chose très importante non mentionnée dans votre sujet:
Cette période noire passée durant les années 90, a fait bousculer notre jeunesse, traumatisée, et non prise en charge coté psychologique, ni par les parents, ni par l'école, car, l'éducation est un droit fondamental pour tous les enfants, garçons et filles....
C'est un point très sensible, surtout avec les orphelins, comme vous l'avez si bien mentionné !
Enfin, n'oublions surtout pas, les droits des enfants handicapés physiques et mentaux en Algérie, et là, c'est un autre débat qu'il faut ouvrir...!
Bien amicalement

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